L’après-vacances + où j’en suis avec les antiD ? + edit

On est rentrés vendredi 1er (personne sur la route!), on a tous dormi chez mes parents. Puis le samedi j’ai laissé les zouzou chez eux puis direction l’appart pour faire du ménage etc (et aussi prendre un peu de temps que pour mes petites activités manuelles 😀 ). Ils sont revenus le dimanche après-midi.

Reprise du boulot (champiNou n’était toujours pas rentrée). J’ai passé une semaine fatiguée mentalement ! Pour les deux parties (enfants et adultes) je pense qu’il fallait un peu de temps pour se réadapter au rythme, même si la coupure n’a pas été très longue.

Comme d’habitude, Lire la suite »

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Pourquoi cette violence ?

*En écrivant « J’y vois plus clair », je me suis étendue (quand on se met à écrire parfois les phrases bloquent et parfois les mots sortent sans qu’on puisse les arrêter) un peu trop ! J’ai trouvé plus clair de créer un autre post*

J’ai souvent l’image de quelque chose de trop rempli d’eau quand je repense à tout ça. J’imagine un gros afflux d’eau, trop important pour être retenu. Au début ça commence à fissurer, de l’eau coule doucement par des trous, puis ça craque et des petits jets d’eau sont propulsés, un par ci, un par là, puis de plus en plus jusqu’à ce que tout lâche et que ça soit le raz-de-marrée, l’inondation.

Pour l’être humain, c’est pareil, Lire la suite »

Reprise

*Petit article en vrac, sans construction*

Je reprends en douceur mes activités (boulot, enfants, blog…) après un moment de « glandouille » !

Pour résumer, j’avais vu la psychiatre un mardi car épuisée physiquement et moralement (je ne me sentais pas déprimée… juste découragée par la « force d’inertie » de Mr Champi). Commencé à prendre les anti-dépresseurs légers mercredi. Vendredi et pendant une petite semaine, quand je parlais à quelqu’un, je sentais une grosse fatigue me tomber dessus comme une masse, mes yeux avaient envie de se fermer et j’avais la bouche sèche… j’avais mis cette grosse fatigue sur le compte de « l’autorisation inconsciente » de craquer à l’écoute du mot « dépression ». Je ne me voyais pas aller bosser, je Lire la suite »