Pourquoi cette violence ?

*En écrivant « J’y vois plus clair », je me suis étendue (quand on se met à écrire parfois les phrases bloquent et parfois les mots sortent sans qu’on puisse les arrêter) un peu trop ! J’ai trouvé plus clair de créer un autre post*

J’ai souvent l’image de quelque chose de trop rempli d’eau quand je repense à tout ça. J’imagine un gros afflux d’eau, trop important pour être retenu. Au début ça commence à fissurer, de l’eau coule doucement par des trous, puis ça craque et des petits jets d’eau sont propulsés, un par ci, un par là, puis de plus en plus jusqu’à ce que tout lâche et que ça soit le raz-de-marrée, l’inondation.

Pour l’être humain, c’est pareil, s’il y a une trop grosse tension/pression à l’intérieur, il faut que ça sorte, que ça s’exprime. Pour certains les tensions sortent à l’extérieur (pleurer, frapper… quand l’expression de la tension n’est pas « programmée » ou peindre, faire du sport, chanter… quand ça l’est) et pour d’autres la pression est projetée à l’intérieur, inconsciemment.

C’est ma ChamPsy (celle que je vois seule, donc) qui a dit « vous êtes prise entre toute cette culpabilité et la colère contre votre mari, et donc ça sort avec de la violence » (en gros).

La médiatrice à quant à elle dit clairement, elle a sorti les mots de sa bouche… ils étaient tapis au fond de moi quelque part… je le savais mais n’osais me l’avouer. Elle a dit « c’est (le fait de le frapper) aussi pour justifier la séparation ». Pas la première fois. Mais les deux d’après oui, je ne me suis pas dit en moi-même « tiens prends ça, ça va peut-être te faire partir de l’appart » mais inconsciemment c’est ce que j’espérais.

[NB : je ne veux pas excuser mes gestes, mais je veux juste préciser qu’il n’est pas tout fragile/faible et il ne m’a pas non plus frappée en retour, juste agrippée pour essayer d’arrêter les coups.]

Après la première fois il faisait comme si de rien était comme si tout était revenu à la normale entre nous alors que (et il le dit lui-même) mon comportement a changé depuis la naissance. En fait il ne voulait pas voir la réalité en face (il avait encore du mal au bout de 8 mois). J’avais beau lui dire les choses, lui réexpliquer, il n’était pas convaincu par mon explication (= je me suis trompée depuis le début) et ne l’est toujours pas d’après ce qu’il a dit à la médiatrice il y a quelques jours (il pense que qqun lui ou m’a jeté un mauvais sort). Il s’accrochait comme une mouche qui revient sans cesse sur vous alors que vous la chasser sans cesse avec la main (vous voyez ce que je veux dire ?). Même griffé, frappé, mordu il n’ouvrait pas les yeux. La première fois il avait encore de l’amour. Comme un enfant qui revient vers sa mère même après une grosse réprimande. Je n’en pouvais plus de lui et lui il était là à me dire qu’il m’aimait quand même…

La violence peut donc aussi se traduire d’autres manières. La violence contre soi-même, volontairement ou ça peut être psychosomatique (ce terme désigne tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain, dixit Wiki) et se traduire à l’extérieur du corps comme les maladies de peau par exemple.

La maladie peut-elle être l’écho d’un état d’angoisse ou de détresse morale ? Selon certains scientifiques, un choc psychologique est à même d’effondrer nos défenses naturelles et de déclencher une affection. […] sources D*ctissim*.

~Y en a-t-il parmi vous qui ressentez une grosse colère, trop de tension, un grand mal-être ? Est-ce que vous pensez que ça ressort quelque part ?~

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