Reprise

*Petit article en vrac, sans construction*

Je reprends en douceur mes activités (boulot, enfants, blog…) après un moment de « glandouille » !

Pour résumer, j’avais vu la psychiatre un mardi car épuisée physiquement et moralement (je ne me sentais pas déprimée… juste découragée par la « force d’inertie » de Mr Champi). Commencé à prendre les anti-dépresseurs légers mercredi. Vendredi et pendant une petite semaine, quand je parlais à quelqu’un, je sentais une grosse fatigue me tomber dessus comme une masse, mes yeux avaient envie de se fermer et j’avais la bouche sèche… j’avais mis cette grosse fatigue sur le compte de « l’autorisation inconsciente » de craquer à l’écoute du mot « dépression ». Je ne me voyais pas aller bosser, je Lire la suite »

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Petite pause (« coup de mou »)

Photo de mon intérieur

Le mardi 2 juin j’ai enfin vu la psychiatre ! Elle a prononcé le mot « dépression » et m’a prescrit de légers antidépresseurs. Jeudi dans la nuit je me réveille et lâches les vannes, je pleure. Je suis contente que quelqu’un ait enfin reconnu que je n’allais pas bien, je pense que le fait d’avoir entendu le mot « dépression » de la part du corps médical, inconsciemment je me suis autorisée à craquer. Le vendredi d’après je ressentais une grosse fatigue, comme un gros coup de massue. Quand je parlais aux gens mes paupières étaient lourdes et envahie par une grosse envie de dormir. Je n’ai pas été travailler lundi. La psy m’a fait un arrêt pour cette semaine.

Je n’ai même plus la force de m’occuper des enfants, mes parents sont là pour s’occuper de nous.

Merci Florence pour ton commentaire sur « Ma première fois ».

Je reviendrai quand je me sentirai mieux.

🙂

PS : j’ai dessiné cette courbe après le rdv psy, je voulais voir où j’en étais exactement et pouvoir suivre l’amélioration de mon moral dans les mois à venir. Désolée si ce n’est pas très lisible.

Ma première fois

*Les psy m’ont posé les questions, ce à quoi j’ai répondu : « non je n’ai jamais été frappée, non je n’avais jamais frappé qui que ce soit avant ce jour ».

Là encore, ce n’est pas facile à écrire. Pas dans le sens « livrer ses sentiments » mais dans le sens propre : rédiger un récit (aussi court soit-il) demande une certaine technique, et je n’ai jamais été bonne en dissertation à l’école 😀  Je m’excuse donc si ce que je raconte est fouilli, sans transition, ou si je me répète…etc.*

Cette première fois, donc, je ne l’ai pas vue venir.

C’était au début du mois de septembre car je venais de reprendre le travail (le 1er) peu de temps avant. J’étais encore dans le « stress de la reprise », la transition maison/boulot après 1 an passé « au foyer ». La nounou arrive à 8h, c’était donc entre 7h et 8h.

Je me suis levée et je me préparais puis Choubidou s’est mis à pleurer. J’ai été le chercher puis l’ai amené à mon mari encore à moitié endormi dans le lit. Repartie à mes affaires. Puis Loubilou s’y met aussi. Je le prends, lui fait un câlin puis l’emmène au même endroit « je suis pas ta nounou! » (ok, ça commence bien). JeLire la suite »